
La Coalition Article 64 demande que toute la lumière soit faite sur les violences dénoncées lors des manifestations des 12 juin et 15 septembre 2026, ainsi que sur l’assassinat de Manassé Lomboto. Elle réclame également la libération de plusieurs personnes qu’elle considère comme arbitrairement détenues.
La décrispation de la situation politique et la défense des libertés publiques figurent parmi les principales revendications de la Coalition Article 64 (C64), formulées dans sa déclaration publiée le 27 octobre 2026 à Rome.
La plateforme, animée, appelle à la fin des arrestations qu’elle qualifie d’arbitraires, des intimidations et des entraves aux activités politiques pacifiques.
La C64 réclame des enquêtes indépendantes et crédibles, notamment internationales, sur les violences dénoncées lors des manifestations des 12 juin et 15 septembre 2026, ainsi que sur l’assassinat de Manassé Lomboto.
Elle estime que les faits et les responsabilités doivent être établis par une justice impartiale, avec la protection des victimes et des témoins ainsi que la réparation des préjudices subis.
La coalition exige également la libération, sans délai, de Marley Vuvu, de Prince Epenge et de Stéphane Shiso. Elle demande par ailleurs le retour des exilés et la cessation des poursuites qu’elle considère comme politiquement motivées.
Concernant les milices privées, la plateforme invoque l’article 190 de la Constitution et réclame notamment la dissolution de la milice du parti au pouvoir qu’elle désigne sous le nom de « Forces du progrès ».
Pour la C64, la situation sécuritaire ne saurait justifier une restriction générale des libertés d’expression, de réunion et de manifestation.
Elie Tshimpanga
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