
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a annoncé, vendredi 17 juillet 2026, l’organisation prochaine d’un dialogue national inclusif, apaisé et résolument républicain, à l’issue d’une audience accordée aux représentants des principales confessions religieuses à la Cité de l’Union africaine.
Selon le cardinal Fridolin Ambongo, qui s’est exprimé au nom de la délégation, cette initiative s’inscrit dans les efforts du Chef de l’État visant à renforcer la paix, la cohésion nationale et l’unité du pays. « Nous nous réjouissons de cette annonce et exprimons notre gratitude au Chef de l’État », a-t-il déclaré.
La rencontre a réuni notamment Mgr André Bokundoa (ECC), l’archevêque Ejiba Yamampia (ERC), le cheikh Abdallah Mangala (Communauté islamique en RDC), Mgr Donatien Nshole et le pasteur Éric Senga.
Si cette annonce est favorablement accueillie par les confessions religieuses, elle suscite également des interrogations au sein de la classe politique et de la société civile. Plusieurs observateurs estiment que la réussite de ce dialogue dépendra de son caractère véritablement inclusif, de la participation de l’ensemble des forces politiques et sociales concernées, ainsi que de la mise en œuvre effective des recommandations qui en découleront.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, politiques et électoraux, ce futur dialogue est perçu comme un test majeur de la capacité des acteurs congolais à privilégier le consensus et l’intérêt national.
Elie Tshimpanga
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