
L’appel à une journée « ville morte » lancé par une frange de l’opposition pour protester contre le projet de révision de la Constitution n’a pas eu d’effet visible à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï Oriental.
Dès les premières heures de ce mercredi 3 juin, les activités socio-économiques se sont déroulées normalement dans les différents quartiers de la ville. Une descente effectuée par notre rédaction dans plusieurs communes a permis de constater l’absence de toute perturbation majeure.
Les habitants ont vaqué librement à leurs occupations quotidiennes. Les établissements scolaires, les structures sanitaires, les commerces ainsi que les services publics et paraétatiques ont ouvert leurs portes et fonctionné comme à l’accoutumée.
Sur les principales artères de la ville, la circulation est restée fluide et les marchés ont accueilli vendeurs et clients sans interruption notable.
À la mi-journée, aucun impact significatif lié à l’appel à la « ville morte » n’était perceptible sur le fonctionnement de la ville. Mbuji-Mayi a ainsi poursuivi ses activités dans un climat de calme et de normalité, malgré le mot d’ordre lancé par certains acteurs de l’opposition.
Augustin Lumbala/correspondant
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