
De nouvelles révélations font grand bruit dans l’affaire judiciaire impliquant l’ancien président de la République, Joseph Kabila Kabange. Lors d’une récente audience, l’un des avocats de la République a affirmé que le prévenu détiendrait une fortune estimée à plus de 32 milliards de dollars américains.
Une somme colossale qui, si elle était confirmée, placerait l’ancien chef de l’État congolais devant l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, considéré depuis des années comme la première fortune d’Afrique, avec environ 13 à 15 milliards de dollars selon Forbes.
Cette estimation, avancée par la partie civile, est jugée « supérieure non seulement à la richesse de Dangote, mais aussi au budget national annuel de la République Démocratique du Congo ».
Une affaire à suivre de près
Ces déclarations ont immédiatement suscité des débats au sein de l’opinion publique congolaise et africaine. Pour l’instant, aucune preuve tangible n’a encore été rendue publique pour appuyer ces chiffres, et la défense de l’ancien président dénonce ce qu’elle qualifie de « manipulations politiques et exagérations médiatiques ».
Le procès se poursuit à Kinshasa et devrait apporter, dans les prochains jours, plus de précisions sur l’origine et la véracité de ces allégations.
En attendant, cette affaire alimente les discussions dans les milieux politiques, économiques et populaires du pays, soulevant de nouvelles interrogations sur la gestion des ressources nationales pendant les années de présidence de Joseph Kabila.
Elie TSHIMPANGA
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