
L’Université Notre-Dame de Lomami (UNILO) a réagi avec fermeté face aux accusations faisant état d’une prétendue implication de ses étudiants dans l’incendie présumé survenu récemment à Kabinda. Dans une mise au point rendue publique par sa cellule de communication, l’institution universitaire rejette catégoriquement toute responsabilité et dénonce une tentative de stigmatisation sans fondement.
S’adressant à l’opinion publique, aux médias et aux autorités compétentes, l’UNILO affirme que les allégations relayées à son encontre ne reposent sur aucun élément de preuve vérifiable. L’Université rappelle qu’en droit, la charge de la preuve incombe à l’accusateur et que, en l’absence de faits établis, de témoignages crédibles ou d’éléments matériels, ces accusations relèvent de la diffamation et portent atteinte à l’honneur d’une institution légalement reconnue.
L’UNILO se veut claire et sans équivoque : aucun de ses étudiants n’a été impliqué, de près ou de loin, dans cet incident. Toute tentative d’associer l’Université ou sa communauté estudiantine à ce présumé incendie est qualifiée d’amalgame abusif, susceptible de créer une stigmatisation dangereuse et de manipuler l’opinion publique.
L’institution souligne par ailleurs que les faits allégués se seraient produits en pleine période de vacances académiques, un moment où la majorité des étudiants ne se trouve pas sur le campus. Elle rappelle également que la ville de Kabinda est un espace de grande mobilité, abritant des étudiants provenant de plusieurs établissements, ce qui rend toute mise en cause ciblée de l’UNILO arbitraire et irresponsable.
Face à la gravité de la situation, le Recteur de l’UNILO, le Professeur Abbé Richard Kitengie Muembo, a convoqué en urgence la coordination estudiantine. Cette dernière a formellement nié toute implication et réaffirmé son attachement aux valeurs de discipline, de retenue et de respect de la dignité humaine.
L’Université précise qu’elle ne tolérerait aucun comportement délictueux avéré et qu’elle appliquerait, le cas échéant, toutes les mesures disciplinaires et légales prévues — une hypothèse qu’elle exclut en l’état actuel des faits. Tout en mettant en garde contre la propagation d’informations non vérifiées, l’UNILO se réserve le droit d’engager des actions appropriées contre les auteurs de propos diffamatoires.
Fidèle à son éthique catholique et à sa mission éducative, l’Université se dit pleinement disposée à collaborer avec les autorités compétentes afin que la vérité soit établie et que les véritables auteurs, s’il y a lieu, répondent de leurs actes.
Rédaction
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