ESURS : L’ULPA dénonce une campagne de diabolisation et rassure sur sa légalité

L’Université Libre Protestante en Afrique (ULPA), implantée dans plusieurs provinces de la RDC, a réagi vigoureusement face à une série de rumeurs remettant en cause son existence et sa viabilité, particulièrement dans la province de Lomami.

Lors d’un point de presse tenu ce jeudi à Kabinda, le coordonnateur de l’ULPA dans l’espace Grand Kasaï, Styve Nkole Bitumu, aux côtés du vice-recteur de l’ULPA/Kabinda, Maître Richard Mukana (également membre de la COPCT Lomami), ont apporté des éclaircissements.

Ils ont insisté sur la légalité des documents de fonctionnement de cette institution, délivrés par le ministère national de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation Technologique (ESURS).

« Contrairement à certaines structures qui ne disposent que d’arrêtés provinciaux, l’ULPA fonctionne en toute légalité sur base d’agréments nationaux », a souligné Styve Nkole, dénonçant une campagne de diabolisation qu’il qualifie de « jalousie » contre la politique sociale de l’ULPA, notamment la réduction des frais académiques fixés à 100 dollars.

Visiblement indigné, il a regretté que la province de Lomami soit la seule où des initiatives privées d’enseignement supérieur subissent un tel traitement. « À Kinshasa, Goma, Kananga et partout ailleurs où l’ULPA est implantée, nous ne connaissons pas ce genre de pratiques honteuses », a-t-il affirmé.

De son côté, Maître Richard Mukana a invité les nouveaux diplômés à s’inscrire à l’ULPA/Kabinda afin de bénéficier non seulement de frais académiques allégés, mais aussi des opportunités offertes par cette mission protestante. Il a exhorté anciens et nouveaux étudiants à ignorer les rumeurs malveillantes véhiculées sur les réseaux sociaux.

Représentant le président du conseil d’administration (PCA) de l’ULPA en RDC, le professeur Akilimali, Styve Nkole a enfin mis en garde contre toute tentative d’usurpation ou d’utilisation abusive du nom de l’ULPA, promettant de saisir la justice en cas de besoin.

Sylvain Fizé Mukadi

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